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Mohamed comme toujours

la foi, l'amour, et la confiance pour principe, le pouvoir et le progrès pour but
04 März

En soutien de Fouad MOURTADA

J+43 : Fouad MOURTADA a été libéré par grâce royale à l'occasion du Mawlid Nabawi.

Liberez_Fouad

19 Februar

الكتاب خير جليس : Kalam Al Ghiwan

NASS AL GHIWAN : Couverture_Klam_AlGhiwan

Au début de l’année 1970 cinq artistes du même quartier (Hay elmohamadi) à Casablanca la plus grand ville au Maroc, vont créés un groupe musical qui l’appelant Nass el ghiwane, qui va déclencher une des plus belles révolutions musicales au Maroc.
Ils s’appellent : Omar Sayed, Larbi Batma, Boujmaa, Alal Yaala, Abderhmane Paco

Histoire
Nasse El ghiwane ne peuvent être confinés aux personnes qui formaient ce groupe mythique. La pratique des ghiwane est une coutume ancestrale qui conférait à des gens connus pour leur probité et leur modestie la faculté de décrire par le chant et la parole la vie quotidienne, les problèmes et entraves de leurs semblables. Ces troubadours, de douars en douars, transmettaient leur savoir par l’entremise de la poésie, du chant et du jeu théâtral. Histoire d’un mythe.
Au début des années 60, un quartier de Casablanca, Hay Mohammadi, haut lieu de la résistance marocaine, enfantera les cinq garcons qui vont révolutionner le champ artistique marocain. Omar Sayed et Boujemâa -dit Boujemiî- habitaient Derb Moulay Cherif, Larbi Batma était issu du kariane Jdid, et cette proximité culturelle et affective a été le ciment de ce groupe. Ils ont débuté leur carrière dans la maison de jeunes du Hay non loin du café Essaâda que Larbi Batma évoque comme le fief de la formation dans son autobiographie "arrahil". Ils rejoigent ensuite la troupe de Tayeb Saddiki et introduisent dans son répertoire dramatique des chansons telle la mythique "qittati Essaghira".
L’idée de créer un groupe a germé dans l’esprit de Larbi Batma et de Boujemiî lors d’une tournée théâtrale en France dans une volonté de perpétuer ce que leurs ancêtres ont transmis de génération en génération. Le premier Show eut lieu à Casablanca dans le restaurant le Nautilus à Ain Diab. Mais la consécration aura lieu au théâtre Mohammed V à Rabat en 1971. Les spectateurs étaient ravis, car emportés par le rythme et enthousiasmés par des textes qui les touchaient directement. Tout le monde sentait cette opposition symbolique entre deux genres de chansons : l’une conventionnelle et statique, l’autre militante et prometteuse. Les nouvelles chansons de Nass El Ghiwane avaient pour titres : "Çiniya", "Ya bani l insân", "Ahl el hal".



05 Februar

أمي الحبيبة


فالحب مزيج بدمائي
يجري في كل شراييني

يلهو برياض من حبك
يا أغلى زهرات الكون

فدعيني أحيا امي
في جنة قلبك ضميني

فأنا من غيرك ملهوف
أبحث عن حضن يؤويني

عن فرح أزلي يمحو
عن قلبي حزني وأنيني

وغربة بدني تحرقني
وغربة روحي تشقيني

فكوني يا أمي
موطن عشقي وجنوني

ودعيني قربك مكبول
كي أسمع لحنا يشجيني

أغنية عن وطن الحزن
عل الأحـزان تسريني


هذه امي
ربي لا يحرمني منها

امين يارب ولا يحرمكم من امهاتكم

رفيقة دربي و سنيني
أغلى من نور عيوني

أ أقول أحبك يا امي

أه لو كانت ترويني
حضناً يزخر بالعز يا

يا تاجاً من فوق جبيني

يا بنت الشمس وما غابت
وتحيا بأهداب جفوني

تعطيني من فيض حنانها
من قطر الشهد فيرويني

يا نبتة كرم ما برحت
تمحو أحزاني وشجوني

وتبيت الليل مسهدةُ
بجوار القلب تناجيني

وتغني لحنا يطربني
وتزيد الحب وتشجيني

لا تعرف للنقص طريقاً
وإليها شوقي وحنيني

أ أقول أحبك يا أمي
أه لو كانت ترضيني

Envoyé par : Abdullah Bin Sharar sur facebook group أمـي الـحبيبة
 


21 November

Pluie et mouton :) : Etes vous capable de sacrifier cette année?

En fin il pleut.
Une journée rouge de poussière. Tout le monde espérait la pluie pour dégager le ciel des tonnes de poussières.
Comme d’habitude, j’ai laissé la fenêtre de ma chambre à cocher et on a aussi laissé celle du salon. Ce n’est pas la peine de décrire. Heureusement mon frère est passé à midi pour réduire les dégâts. Un mini ménage obligatoire. Vraiment le minimum, surtout qu’on aura des invités demain inchaa allah, et feront l’affaire, heureusement.
J’ai eu un grand désir de sortir voir la pluie. La fenêtre pas suffisante. Vu de près. Moins importante qu’il y a une demi heure, mais ça donne envie d’espérer une année agricole meilleure.
L’annonce de la MAP « L'offre d'animaux d'abattage largement suffisant pour l'Aid » rassure le public. Mais « Le mouton sera moins gras que celui de l'année dernière ». Personnellement, je n’ai pas vu l’utilité des rumeurs circulant autour de l’annulation du sacrifice cette année.  Les marocains vivent apparemment aisément. Il y a des particularités (des majorités je veux dire au fond), mais est-ce ça le problème ?
La solution serait plutôt à mon avis de sensibiliser les soi-disant musulmans au fait que « Al Odheya* » n’est obligatoire que si le père de la famille a les moyens de la faire. Il ne faut pas lier ça à des coutumes et des apparences sociales. « Notre Seigneur, accepte ceci de notre part : Tu es, en vérité, Celui qui entend et qui sait. Notre Seigneur, fais que nous Te soyons soumis et fais descendre de nous une communauté qui Te sera soumise, montre-nous nos rites et accepte notre repentir... »

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* Sacrifice du mouton : pour honorer le prophète Ibrahim, et son fils Ismaïl paix sur eux. Le premier parce qu’il a appliqué les commandes de Dieu. Le deuxième qui a répondu à son père et s’est soumis à la volonté d’Allah. Pour Infos, Ibrahim a eu à 86 ans son fils Ismaïl de Hajar. Ismail avait 13 ans lors de cet événement. Belle histoire à découvrir http://imaniatte.over-blog.com/article-3390901.html

 
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